CR Réunion syndicale du 20 janvier 2022

Ce compte-rendu a été coupé car la réunion du matin portait sur les « Négociations Annuelles Obligatoires » et il était préférable de faire un article uniquement sur le sujet. Vous pouvez retrouver le compte-rendu en suivant ce lien : NAO 2022 – Des augmentations non négligeables

En ce qui concerne le CET (Compte Épargne-Temps), lors de la réunion syndicale du 6 janvier dernier, la direction remettait en cause l’abondement sous prétexte que le personnel devrait prendre l’intégralité de leurs congés. Il serait possible qu’elle accepte de discuter d’un abondement pour un seul motif :

  • aménagement de fin de carrière,

et encore uniquement pour les salariés ayant de la pénibilité au travail.

Pour relire le compte-rendu de la réunion du 6 janvier dernier, c’est par ici : CR Réunion syndicale du 6 janvier 2022

Cette seconde réunion démarre par un rappel de la direction :

Le CET a été mis en place pour lutter contre la cinquième semaine de congés payés en disant, vous partirez à la retraite plus tôt.

C’était une erreur et les entreprises vont payer les pots cassés (des salariés payés par l’entreprise alors qu’ils ne seront plus présents, qui continueront :

  • à engendrer des congés payés, anciennetés,…
  • à percevoir les primes d’intéressement et de participation,
  • à bénéficier d’un véhicule, du badge télépéage,…

alors qu’il faudra les remplacer dans leurs fonctions à part quelques exceptions dans des emplois qui évoluent très vite.

De ce fait, la direction plafonnera le CET à un an et n’ira pas au delà. A noter quand même que concernant les salariés qui ont déjà dépassé le futur plafond pourront conserver ce qu’ils ont acquis mais ne pourront plus rien ajouter.

De plus, la direction précise que seuls les emplois reconnus « pénibles » pourraient bénéficier d’un abondement mais bien sûr sans dépasser le plafond d’un an abondement inclus. En résumé, un salarié en 3×8 auraient moins de jours à mettre pour avoir un an de CET par rapport à un administratif ou un cadre.

De plus, la direction insiste sur le fait qu’elle ne souhaite pas que l’accord CET soit attractif et ceci, même si c’est perçu comme un recul.

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